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Catherine Joseph LAISNE (1792- ) - abandon et retrouvailles

Catherine Joseph “SAMOS” (1792) : l’enfant trouvée qui révèle les débuts tourmentés de la famille Laisné Une enquête généalogique entre abandon, secret, amour et reconstruction — de Lille à Gaillon-sur-Montcient 🔎 1. Avant tout : mon ancêtre est Julie Adélaïde Mon ancêtre directe n’est pas Catherine Joseph, mais sa sœur cadette : 👉 Julie Adélaïde LAISNÉ , née le 9 mai 1795 , à Gaillon-sur-Montcient . Mais l’histoire de sa sœur aînée — Catherine Joseph “SAMOS” , née en 1792 — est essentielle pour comprendre comment et dans quelles conditions ses parents ont fondé leur famille . Catherine n’est pas mon ancêtre, mais elle explique le passé qui a rendu possible la naissance de la mienne . 2. 📜 Le choc de départ : un mariage, un nom étrange Tout commence dans l’acte de mariage du 26 mars 1816 à Meulan. Catherine Joseph Laisné ... fille naturelle née sous les prénom et nom de Catherine Joseph  Samos , et par eux légitimée...   “ Samos ” ? Un mot qui n’appartient à aucune li...

Archives, ADN, presse et cartographie : une enquête généalogique complète. L'histoire de Meriem et Jacques.

Démonstration rarement aussi complète : archives, ADN, presse, foncier et cartographie réunis. Commencée en 2016 et menée à son terme en 2026 , cette enquête n’est pas née d’une révélation soudaine, mais d’une accumulation patiente de sources, parfois contradictoires, souvent lacunaires. Elle s’est construite sur près de dix années de recherches généalogiques, d’impasses, de retours en arrière, puis de découvertes décisives. 1. Le point de départ : un mariage tardif (1906) Mon arrière-arrière-grand-père André Marie RIGOLLE se marie le 15 février 1906 à Mostaganem , dans le département d’Oran, en Algérie. Cet acte de mariage est le point de départ d’un jeu de piste entamé il y a plusieurs années. L’acte indique qu’André Marie est : né le 21 mars 1851 à Mostaganem fils légitime de Jacques RIGOLLE , boucher et de Marianne Salomon TRUCHMAN , sans profession Or, les registres de Mostaganem entre 1847 et 1853 ne sont pas en ligne . Il m’est donc impossible de consulter direc...

Deux veuvages, huit enfants, quatre deuils : Une famille beauceronne au XVIIIᵉ siècle

  gravure du XVIIIème siècle F.Faber 🌾 Un ancrage beauceron très local Tous les événements se déroulent dans un périmètre restreint : Bailleau-le-Pin Saint-Georges-sur-Eure Cintray Nogent-sur-Eure Moins de quinze kilomètres séparent ces paroisses. Cette micro-mobilité est typique du monde rural de l’Ancien Régime : on se marie, on travaille et on meurt dans un rayon très restreint. Mathurin est berger puis journalier. Un métier modeste, physique, dépendant des exploitations locales. 💍 Anne HARDOU : une vie courte, deux mariages Anne HARDOU naît en 1721 à Bailleau-le-Pin. Premier mariage (1745) À 23 ans, elle épouse Gabriel GREARD, 39 ans. Un écart de 16 ans qui peut surprendre aujourd’hui, mais qui reste cohérent avec les pratiques de l’époque : les hommes se marient parfois tardivement, une fois une stabilité économique acquise. Deux enfants naissent. Ils meurent en bas âge. En 1753, Gabriel décède. Anne devient veuve à 31 ans. Second mariage (1759) À...